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HISTOIRE

Le Château des Bertin de Veaux, de 1811 à ce jour

L'empreinte des Bertin de Veaux : entre politique et patrimoine

En 1811, le domaine entre dans une nouvelle ère avec son acquisition par Thomas Jean-Baptiste Merlin, collectionneur d'art et agent de change parisien, avant d’être légué en 1826 à sa filleule, Augustine Bertin de Veaux.

Épouse de Louis-Francois Bertin de Veaux, figure politique majeure et cofondateur du Journal des Débats, elle fait achever la construction du château en respectant scrupuleusement les plans originaux du XVIIIe siècle.  Grand’Maisons devient un haut lieu de la vie intellectuelle et artistique du XIXe siècle, accueillant des hôtes illustres tels que Chateaubriand et s'ornant de portraits signés des plus grands maîtres, d'Ingres à Girodet.

Deux siècles de transmission : de la Résistance au renouveau

Depuis près de deux cents ans, la même lignée familiale veille sur ce patrimoine, traversant les épreuves de l’Histoire , à l’image du Comte Roland de Saint Seine, héros de la Résistance déporté puis honoré de la Légion d’honneur. Précurseurs dans l'ouverture du domaine à l'événementiel dès l'après-guerre, les descendants — de Simone de Saint Seine à Victoire et Lutz Liebrecht aujourd'hui — perpétuent cette tradition d’excellence. À travers des restaurations d'envergure et le projet de la nouvelle Orangerie, ils redonnent vie et éclat à ce joyau architectural, assurant ainsi l'avenir de ce "second fief familial".

​I. Monsieur et Madame Merlin,
L'unification du Domaine

Monsieur Thomas-Jean-Baptiste Merlin, par Girodet
Monsieur Thomas-Jean-Baptiste Merlin, par Dröling

Monsieur Thomas-Jean-Baptiste Merlin
peint en 1820 par Martin DRÖLING

Monsieur Thomas-Jean-Baptiste Merlin
peint en 1789 par Anne-Louis GIRODET-TRIOSON

Madame Bocquet au Châle Vert, par Girodet
Madame Merlin au Châle Jaune, par Girodet
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Autoportrait
peint en 1791 par Martin DRÖLING

1811 : Le rachat du château et la reconstitution du fief historique

L'année 1811 marque un tournant décisif dans l'histoire de la propriété. Le château de Grand’Maisons et ses dépendances sont alors vendus aux enchères, devant le tribunal de première instance de la Seine, pour la somme de 28 050 francs.

L'acquéreur, Thomas Jean-Baptiste Merlin (1750-1826), est une figure de la haute bourgeoisie parisienne : ancien receveur général des Domaines et Bois de la généralité d’Alençon, il est devenu agent de change, collectionneur et esthète.

Ce rachat prend une dimension patrimoniale unique grâce à son épouse, Marie-Françoise Tricard (1753-1816). Issue d'une famille parisienne aisée, elle avait acquis en février 1798 avec son premier mari, Louis Michel Bocquet, la ferme de Grand’Maisons située sur les terres de l’ancienne seigneurie royale de Villepreux. Ce qui n'était au départ qu'un simple placement financier pour le couple Bocquet — qui s'était un temps retiré dans sa maison de campagne de Meudon pour fuir les émeutes révolutionnaires — était devenu un projet à long terme : dès 1803, Marie-Françoise avait acheté le bosquet Dauphin (dit bois Saint-Fiacre) et reconstruit l’habitation du fermier.

Devenue veuve, elle épouse M. Merlin en 1808 et apporte avec elle ces terres agricoles. Ainsi, le rachat du château par son nouvel époux en 1811 permet de reconstituer l'ancien fief tel qu'il avait été conçu par les Francine au XVIIe siècle, rassemblant ce que les aléas de l’histoire avaient dispersé.

Un havre de stabilité immortalisé par la peinture

Monsieur et Madame Merlin appartiennent à cette génération de la bourgeoisie aisée dont la vie fut rythmée par les soubresauts d'une France en pleine métamorphose. Ayant traversé l'Ancien Régime, la Révolution puis l'Empire, ils voient dans Grand'Maisons une promesse de pérennité.

Dans cette France aux régimes éphémères, ils font du domaine un havre de stabilité. Cette trajectoire de vie et la permanence de leur statut se reflètent de manière spectaculaire dans l'histoire de l'art à travers les portraits du couple :

  • Marie-Françoise, immortalisée par Girodet : Elle a le privilège d'être peinte à deux reprises par le célèbre peintre néoclassique Anne-Louis Girodet. Une première fois en 1804, sous le nom de Madame Bocquet, drapée dans un châle vert. Une seconde fois en 1810, devenue Madame Merlin, posant cette fois-ci avec un châle jaune, marquant ainsi le passage du temps et sa nouvelle union au sein de la même sphère sociale.

  • Thomas Jean-Baptiste, la permanence des traits : Lui aussi passe sous le pinceau de Girodet, qui réalise son portrait en 1789, à la veille de la Révolution. Trente et un ans plus tard, en 1820, le peintre Martin Drolling réalise un nouveau portrait de Merlin. De manière saisissante, Drolling reproduit fidèlement la composition de Girodet : Thomas Jean-Baptiste y est représenté exactement dans la même position, sous la même lumière et dans la même tenue.

    Sur son revers de veste, un détail traverse le temps à l'identique : un ruban rouge piqué à la boutonnière. Ce marqueur social, arboré au quotidien sous l'Empire et la Restauration, symbolise sa nomination dans un ordre prestigieux, très probablement la Légion d'honneur. Reproduit par les deux peintres, ce détail atteste de sa réussite de haut fonctionnaire et de financier, affirmant la continuité de son identité à travers les changements de régimes.

Pour ce couple d'esthètes, qui vit habituellement dans son immeuble de la rue Louis-le-Grand à Paris, le château de Grand'Maisons ne sert pourtant que de résidence d’été sommairement meublée. C'est d'ailleurs à Paris que Marie-Françoise s'éteint en 1816, à l’âge de 63 ans.

L'unification finale et le legs à Augustine de Veaux (1826)

Après le décès de son épouse, M. Merlin continue d'étendre la propriété en achetant la ferme voisine des Mézus, parachevant la réunion des parcelles historiques de Grand'Maisons.

À sa mort à Villepreux en 1826, Thomas Jean-Baptiste Merlin lègue l'intégralité de ses biens et ce domaine restauré à sa filleule et belle-fille, Augustine Bocquet (future Augustine Bertin de Veaux). Par ce geste fondateur, les Merlin n'ont pas seulement préservé une architecture ; ils ont ancré leur descendance dans un lieu protégé des agitations de la capitale, ouvrant la voie au parachèvement du château par Augustine à partir de 1828.

La Chambre de Monsieur Merlin

​II. Augustine Bertin de Veaux
L'égérie de Grand'Maisons

Madame Augustine Bertin de Veaux par Girodet
Madame Augustine Bertin de Veaux par Girodet
Louis-François Bertin de Vaux par Girodet
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Une du Journal des Débats  de 1840 avec le portrait du directeur Louis-François Bertin, dit Bertin l'Ainé,
Portrait peint par Jean-Auguste-Dominique Ingres en 1832

François-René de Chateaubriand par Girodet

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1826 : L'ère d'Augustine Bertin de Veaux et le parachèvement du château

En 1826, Thomas Jean-Baptiste Merlin choisit de léguer la totalité de son domaine unifié à sa filleule et belle-fille, Augustine Bocquet (1780-1849), épouse de Louis-François Bertin de Veaux. À une époque où le cadre juridique limite fortement l'action des femmes, Augustine bénéficie au sein de son foyer d'une autonomie et d'une liberté précieuses. Son mari, grand intellectuel et cofondateur du Journal des Débats, est alors pleinement engagé dans la vie politique de la France aux côtés de son frère, le célèbre « Bertin l’Aîné ».

C'est dans cet espace de confiance qu'Augustine déploie ses talents. Loin d'un simple rôle de représentation, elle s'affirme comme la véritable maîtresse d'œuvre de Grand'Maisons. Son importance au sein de ce cercle familial et artistique est d'ailleurs scellée par le peintre Girodet, qui réalise d'elle deux portraits, complétant ainsi la galerie de tableaux qu'il avait déjà consacrée à sa mère (Madame Bocquet-Merlin) et à son parrain (Monsieur Merlin).

La reprise des plans du XVIIIe siècle

Forte de cette culture artistique et d'une vision claire pour le domaine, Augustine prend l'initiative, en 1828, de terminer la construction du château, resté inachevé depuis les Francine et Heurtier.

Les archives de ses dépenses révèlent qu'elle se replonge directement dans les plans originaux de l'architecte Jean-Baptiste Leroux, dessinés un siècle plus tôt. En reprenant ce projet historique, elle parvient à mener à bien l'œuvre architecturale et à donner au château sa physionomie définitive.

Un foyer de culture et la fondation d'un fief familial

Sous l'égide d'Augustine, Grand'Maisons devient un brillant foyer de culture. Grâce aux réseaux de la famille Bertin, le domaine voit passer les plus grands esprits de l'époque, à commencer par leur ami proche, l'écrivain et ministre François-René de Chateaubriand.

En transmettant le domaine à ses descendants, Augustine ne lègue pas seulement des terres et un château enfin terminé : elle fonde un véritable fief familial. Sans interruption depuis deux siècles, Grand'Maisons se transmet de génération en génération, chacune s'attachant à poursuivre son œuvre d'embellissement.

Note historique sur les collections

Ces portraits et souvenirs de famille ont constitué durant deux siècles une collection mobilière exceptionnelle au sein du château. Cet ensemble de grande qualité est resté préservé dans son écrin d'origine jusqu'à sa dispersion partielle lors d'une vente aux enchères historique à l'Hôtel Drouot en 2017 — les éléments non vendus continuant d'habiter et de meubler la demeure aujourd'hui.

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III. LE GÉNÉRAL BERTIN DE VEAUX,
L'éclat et la rigueur
Le Général Auguste Bertin de Veaux
Auguste Bertin de Veaux

Fils de Louis-François, le Général Auguste Bertin de Veaux (1799-1879) marque l’histoire de la famille par une carrière d’exception au service de la France. Officier de cavalerie de haut rang et aide de camp du Duc d'Orléans, il apporte au nom de Bertin de Veaux le prestige des plus hautes fonctions militaires.

Son influence s'exerce également sur la scène politique du XIXe siècle : député puis sénateur, il est une figure de premier plan sous la Monarchie de Juillet et le Second Empire.

Sous son autorité, Grand'Maisons connaît une phase de consolidation majeure. Grand officier de la Légion d’honneur, il assure la gestion rigoureuse du domaine et son agrandissement, transformant les terres en une propriété foncière de rapport d'une grande importance .

En structurant ainsi le patrimoine familial, il laisse à sa fille Louise une demeure au sommet de son éclat, véritable symbole de la réussite d'une lignée au cœur de l'État.

IV. LE COMTE ET LA COMTESSE ALPHONSE DE RAYNEVAL,
Grand'Maisons à l’heure de la diplomatie

Fille d’Auguste, Louise Bertin de Veaux (1826-1910) apporte au domaine une dimension nouvelle par son mariage avec le Comte Alphonse de Rayneval.

Ce dernier appartient à l'une des lignées les plus illustres du Quai d’Orsay : il est le neveu de Conrad Alexandre Gérard, premier ambassadeur de France aux États-Unis, et le petit-fils de Joseph-Mathias Gérard de Rayneval, artisan du traité d’indépendance américaine.

Suivant cette voie d'excellence, Alphonse de Rayneval mène une carrière d'envergure, notamment comme ministre plénipotentiaire de la France à Rome auprès du Saint-Siège. Sous le Second Empire, Grand'Maisons reflète ce prestige international. Le château devient une résidence accoutumée à l’élite diplomatique, où l’on cultive une distinction intellectuelle et un art de vivre hérités des plus hautes missions d'État.

Cependant, Louise incarne aussi la force et la dévotion familiales dans l'épreuve. Suite à la disparition précoce de sa fille Madeleine à l’âge de 29 ans, elle devient la figure protectrice du foyer et prend une part active et aimante à l’éducation de ses petits-enfants. Âme de Grand'Maisons, elle veille sur la jeune génération avec une dignité remarquable, assurant la stabilité de la demeure et la transmission des valeurs de sa lignée jusqu'à l'aube du XXe siècle.

Louise de Rayneval

Louise de Rayneval
dessinée  par Jean-Auguste-Dominique INGRES

Alphonse de Rayneval

Alphonse de Rayneval
dessiné en 1854 par Rudolf LEHMANN

Louise de Rayneval

Louise de Rayneval
dessinée en 1844 par Jean-Auguste-Dominique INGRES

Alphonse de Rayneval dessiné par Ingres 1844.png
V. LE COMTE ET LA COMTESSE HENRY DE SAINT SEINE, 
L'art de vivre à la Belle Époque

L'union de Madeleine de Rayneval (1851-1880), fille de Louise et Alphonse de Rayneval, avec le Comte Henry Le Gouz de Saint Seine (1844-1915) marque une étape clé dans l'histoire du domaine.

En faisant entrer le nom de Saint Seine à Grand'Maisons, ce mariage inscrit le château dans la continuité des grandes familles de la noblesse française.

À cette époque, le domaine vit au rythme de la "vie de château" du XIXe siècle, où l'on cultive un art de vivre d'une grande distinction, entre réceptions mondaines et gestion rigoureuse des terres. Malgré la disparition précoce de la Comtesse Madeleine à l'âge de 29 ans, le Comte Henry de Saint Seine assure avec dévotion la pérennité du patrimoine familial durant plus de trente ans. Sous sa garde, Grand'Maisons préserve son éclat et son atmosphère de demeure de campagne aristocratique, préparant le terrain pour les générations futures.

Henry de Saint Seine

Comte Henry de Saint Seine 
photographie vers 1875

Madeleine de Rayneval

Madeleine de Rayneval
photographie vers 1875

VI. LE COMTE ET LA COMTESSE THIBAULT DE SAINT SEINE,
Un pilier dans la tourmente

Fils de Madeleine et Henry de Saint Seine, le Comte Thibault Le Gouz de Saint Seine (1872-1949) traverse avec une force tranquille l'une des périodes les plus tourmentées de l'histoire moderne.

Son union avec Anne de Truchis de Varennes (1875-1938) consolide l'héritage familial au seuil d'un siècle marqué par les grands bouleversements.

Témoin et acteur de son temps, il assure la protection et la pérennité de Grand'Maisons à travers les épreuves des deux Guerres mondiales. Sous son égide, le domaine demeure un sanctuaire de stabilité et de transmission, préservant l'art de vivre et les traditions familiales face aux fracas de l'Histoire.

Durant près d'un demi-siècle, Thibault de Saint Seine incarne la figure du gardien du temple, veillant avec dévotion sur l'intégrité architecturale et l'âme de la demeure héritée de ses aïeux, avant de passer le flambeau à sa fille Simone au sortir de la Seconde Guerre mondiale.

Thibault de Saint Seine

Comte Thibault de Saint Seine 
photographie vers 1895

Anne de Truchis de Varennes

Anne de Truchis de Varennes
photographie vers 1895

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VII. LE COMTE ET LA COMTESSE ROLAND DE SAINT SEINE,
Du courage de la Résistance à l'audace du renouveau

Simone Le Gouz de Saint Seine (1909-2010), fille de Thibault et Anne de Saint Seine, épouse de Roland Le Gouz de Saint Seine (1901-1974)

Simone et Roland de Saint Seine

Simone et Roland de Saint Seine
photographie de mariage en 1929

Durant la Seconde Guerre Mondiale, le château fut occupé par les troupes allemandes, qui se partagèrent les lieux avec les descendants d'Augustine qui résidaient sur place après avoir quitté Paris occupée. Le comte Roland de Saint Seine faisant acte de bravoure en cachant sur le domaine un aviateur anglais qui avait réussit à se parachuter dans les parages fut dénoncé. Roland fut envoyé dans les camps des Nazis, et connu la désolation de Natzweiler, Gross Rosen et Dachau. Il en revint vivant, et fût honoré de la croix de la Légion d'honneur.

Témoignage du Capitaine Roland de Saint Seine

 

Au sortir de la guerre, Simone de Saint Seine et son mari le Comte Roland de Saint Seine rénovèrent et réaménagèrent le château et y démarrèrent, précurseurs, une activité de séminaire résidentiel.

Parents de 4 enfants, c'est leur fils Luc qui reprendra le flambeau de l'entretien du domaine.

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VIII. LE COMTE LUC DE SAINT SEINE,
L’architecte du Domaine contemporain

Luc Le Gouz de Saint Seine (1938-2012) , fils de Simone et Roland de Saint Seine,  grand passionné d'architecture et de belles pierres, réaménagea à partir des années 1970 le corps de ferme de Grand'Maisons, pour y créer un magnifique lieu de réception.

En y développant une activité évènementielle de qualité durant près de 40 années, avec plusieurs milliers de réceptions, mariages, séminaires et  conventions d'entreprises accueilli dans les 3000m2 de salons du corps de ferme, Luc de Saint Seine réussi la prouesse de maintenir un équilibre financier permettant de continuer la restauration et l'embellissement du domaine de Grand'Maisons.

Deuxième enfant d'une fratrie de 4, il sera cependant nécessaire à la génération suivante de chercher des solutions sur la suite à donner à l'histoire familiale à Grand'Maisons.

Comte Luc de Saint Seine

Comte Luc de Saint Seine
photographie vers 1960

Comte Luc de Saint Seine

Comte Luc de Saint Seine
photographie en 2004

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IX. LUTZ & VICTOIRE LIEBRECHT DE SAINT SEINE,
Un engagement pour la pérennité

En 2017, Victoire de Saint Seine et son mari Lutz Liebrecht reprennent la direction de l'activité événementielle et la gestion du domaine. Leur arrivée marque une phase de restructuration nécessaire pour répondre aux exigences actuelles de conservation d'un tel patrimoine.

En 2022, un arbitrage stratégique majeur est opéré. Afin de concentrer l'intégralité des investissements sur le cœur historique, Lutz et Victoire font le choix de céder le corps de ferme. Ce recentrage de l'activité permet de libérer les ressources indispensables à la restauration lourde du Château et de ses communs, ainsi qu'à la réunification du domaine.

Ces décisions de gestion ont permis, dès 2023, d'engager des chantiers d'envergure : la réfection totale des toitures en ardoise du château, et la restauration des deux communs historiques, les Pavillon Est et Ouest.

Le développement se poursuit aujourd'hui avec le projet de la nouvelle Orangerie, qui prévoit la mise en valeur du Pavillon Est avec la création d'un espace de réception de haute facture capable d'accueillir 300 convives. Par ces choix rigoureux, Lutz et Victoire assurent la stabilité financière et l'avenir architectural de Grand'Maisons.

Lutz & Victoire Liebrecht de Saint Seine

Lutz & Victoire Liebrecht de Saint Seine

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